notre surveillante

notre surveillante
voila Madame Clerc, une de nos surveillante qui est aussi sympas que le cpe vs aussi madame on a la chance de vous avoir. merci madame §!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!§

# Posté le samedi 10 juin 2006 19:29

notre conseiller d'éducation

notre conseiller d'éducation
voici Monsieur Nazeli
sans qui le college serai completement mort. ce cpe il est super franchemùent Monsieur on a la cha,ce de vs avoir ds ce BAHU merci §!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!§

# Posté le samedi 10 juin 2006 19:26

mon inconnue

Voila cet article sera ecris en toute lettres. c'est vrai, c'est rare
(mort de rire) HAHAHA. Et tout ca pour vous dire, cher lecteur de mon Skyblog, que je suis amoureux ( là normalement vous devez faire soit: c'est pas possible, soit HO!!! ou un truc dans ce genre...). ( Et là vous devez dire : mais de qui est tu amoureux alors???)
Et la je vous repond et bien moi non plus je ne sait pas...
Et oui, je suis amoureux d'une fille dont je connais casiment toute sa vie mais je ne l'ai jamais rencontrée. Je ne vous denerais pas de details sur elle car timide comme je suis je ne peux pas aller la voir,d'abors parce que je ne la connai pas,et en plus par msn, le moyen de notre rencontre, sa na se fait pas, ce n'est pas correcte. Voila où j'en suis a cette heure présente ma tête est sans dessus dessous... ( là normalement vous devez soit eclater de rire soit avoir pitier de moi et là verser une larme...). Mais dans tous cas, cher lecteur, pourais tu me laisser un commantaire dans le petit espace en bas créé a cet efait merci de ta gentillaisse et de ton courrage pour avoir tout lus. c'est vrai c'etait long

# Posté le samedi 10 juin 2006 18:18

Leïla

Leïla
voila Leïla une fille de ma classe on rigole bien avec elle et florien voila
g pas trop l'habitude de mettre des photo de gens donc voila je sait que sa va l'enerver
et c'est bien pour ca que j'ai mis cet article

# Posté le mercredi 31 mai 2006 10:54

V pour Vendetta

V pour Vendetta
Hollywood : liberté

V pour Vendetta - James McTeigue
Etats Unis, 2006 - 130min
cinéma/cinéaste/film/films/art/culture/société/magazine/mp3



Il n'y aurait pas une mais plusieurs manières de voir V pour Vendetta. Entre l'échec cinématographique ou l'ère nouvelle d'un cinéma politique super plat, nous préférons ne pas choisir et entretenir un double point de vue. Après, à vous de voir.




Lire aussi notre entretien avec David Lloyd, le dessinateur du comics à l'origine du film.

Certaines œuvres nous poussent à laisser béantes nos contradictions, à ne pas choisir voire ne plus juger. C'est la conséquence d'une époque nous invitant à regarder des films qui nous forcent à penser autrement et à faire le deuil de notre volonté. En sortant de V pour Vendetta, nous étions déçus, mais quelle était l'origine de cette déception ? Elle provenait, comme souvent au cinéma, d'une comparaison avec un élément qui n'appartient pas au film. Il fallut donc se libérer, oublier les modalités de l'adaptation, ne plus penser au comics de David Lloyd et Alan Moore (ce dernier a d'ailleurs refusé que son nom apparaisse au générique), produit pendant l'ère glaciaire du tatchérisme. Nous devions aussi faire taire toute tentative de filiation pour nous imposer de regarder le film dans sa singularité, ici et maintenant.

Adapté et produit par les frères Wachowski ( Matrix, Bound) et mis en images par un petit nouveau issu de la pub, V pour Vendetta apparaît comme cinématographiquement faible. Son absence de parti pris formel radical, son esthétique banale voire laide, son montage peu original semblent aller en permanence contre la puissance du texte et des idées. Le film est incapable d'être en adéquation avec le scénario, de créer une forme qui transcenderait les mots, comme si le texte était constamment en dehors des images et non dedans. Là où l'affiche promettait la clarté publicitaire et symbolique du constructivisme, V pour Vendetta montre une simplicité formelle inattendue, transparente comme une antithèse du cinéma d'Eiseinstein. Cette simplicité semble aller à l'encontre d'un projet de cinéma assumé où la forme traduirait des thématiques aussi fortes que le droit à l'insurrection, la conscience politique révolutionnaire, la liberté, la vengeance, le terrorisme, la lutte contre la corruption et le pouvoir d'un état totalitaire ou sécuritaire. Aussi, a priori, le film ne peut être jugé pour ce qu'il ne développe pas et ne lui appartient pas - les idées du scénariste Alan Moore contenues dans la bande dessinée originale.

Une nouvelle forme de cinéma politique ?
Le film serait donc à voir autrement. Et si la forme dans V pour Vendetta avait une importance mineure tout en ayant un rôle ? Et si ce rôle était de correspondre simplement à des idées ? D'où une certaine neutralité de l'image qui, tout en permettant l'hyper visibilité des idées, serait ce qui nous resterait malgré tout de cinématographique. Alors le film serait aussi politique. Chaque plan correspondant idiotement à une idée ou une actualité, le simple fait de passer d'une image à l'autre mettrait la chose en mouvement, vivifiant nos pulsions anarchiques tout en nous suggérant que « la liberté, c'est peut-être ça ». Faire sauter joyeusement le Parlement britannique serait comme court-circuiter la réalité et le possible, puisque ces éventualités font partie de notre futur. Une manière de nous montrer aux « vrais » terroristes comme des artificiers du réel, capables de tout faire sauter avant eux, parce que nous savons encore nous amuser et faire semblant de prendre les idées au sérieux, autrement dit de nous laisser porter par un simulacre de la liberté.

Ainsi V pour Vendetta ouvrirait l'ère d'un cinéma ni bon, ni mauvais, nous obligeant à voir différemment l'« entertainment » et le cinéma politique. Puisque l'image est désormais omniprésente, inutile qu'elle soit terroriste pour symboliser le message. La mise en scène peut être banale ou plate, représentative d'un cinéma populaire conventionnel et libéré de la métaphore. Est-ce la fin ou la défaite d'un vrai cinéma politique soumettant entièrement l'image à sa dialectique ? Peut-être pas, mais, avec V pour Vendetta, il se pourrait qu'il y ait du changement, une alternative radicale mais finalement pas si éloignée d'un cinéma ouvertement engagé.


bref un film super

# Posté le lundi 22 mai 2006 12:31